Plusieurs États européens font actuellement face à de nombreuses attaques contre leur audiovisuel public, dans un contexte qui a vu au cours des dernières années plusieurs partis d’extrême droite accéder au pouvoir. Accusés - sans fondement - de partialité et de connivence avec la gauche, diminués dans leur budget et parfois dans leur indépendance, les médias publics européens subissent des pressions croissantes, menaçant la liberté d’expression et certains fondements démocratiques. Voici un état des lieux non-exhaustif de la crise en cours.
🇪🇺 Le modèle européen de l’audiovisuel public, un garant de la liberté d’expression en danger
L’audiovisuel public est constitué de l’ensemble des chaînes de télévision, des stations de radio et de différents médias numériques financés par un État, avec pour missions principales la transmission de l’information et le soutien à la culture.
Dans les États européens, l’existence et le financement d’un audiovisuel public indépendant est directement liée à une certaine conception de la liberté d’expression : l’État y est vu comme responsable de la protection des libertés fondamentales des citoyen·nes. En vertu du droit à l’information, ni les intérêts privés ni les pouvoirs publics ne doivent primer. Cette vision est différente de la conception états-unienne basée, sur le Premier Amendement de la Constitution des États-Unis : l’État s’abstient d’intervenir pour réguler l’expression des citoyen·nes au motif que cela serait considéré, par nature, oppressif vis-à-vis de la liberté d’expression[1].
En France, l’audiovisuel public est composé de six organismes principaux, dont trois - France Télévisions, Radio France et France Médias Monde - sont détenus entièrement par l’État. Les dotations de l’État à l’audiovisuel public provenaient jusqu’en 2022 du produit de la redevance, un impôt fléché inspiré du modèle britannique. Ces dotations sont désormais prélevées sur une partie de la TVA. Ceci rend le système plus dépendant du gouvernement en place, car ce dernier détermine la part allouée à l’audiovisuel public chaque année.

Les trois sociétés citées sont dirigées par des présidents-directeurs généraux, nommés pour cinq ans par l’Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle et Numérique (ARCOM), autorité administrative indépendante[2]. On retrouve ce modèle d’organe de contrôle indépendant partout ailleurs sur le continent européen : au Royaume-Uni avec l’OFCOM,[3] en Italie avec l’AGCOM[4], en Lituanie avec le LRTK[5], en Belgique, en Autriche, etc.
Une crise multidimensionnelle frappe actuellement l’audiovisuel public européen.
Cette crise est d’abord technologique, en raison de l’essor des plateformes numériques privées, le plus souvent américaines. Elle est aussi économique : dans un contexte de réduction des dépenses des États, l’audiovisuel public est très largement ciblé par les coupes de budget. Enfin, il fait face à une crise de confiance, souvent incarnée par des figures politiques issues de la droite ou de l’extrême droite conservatrice et réactionnaire, qui alimentent des débats autour de leurs biais supposés[6].
En juillet 2025, peu avant l’entrée en vigueur de l’European Media Freedom Act (EMFA), ratifié en 2024 et visant à garantir « l’indépendance éditoriale et fonctionnelle » de l’audiovisuel public européen, Reporters Sans Frontières a publié un rapport alertant sur la santé des médias publics européens.
Le rapport, intitulé “Pressions sur les médias publics : un test décisif pour les démocraties européennes”[7], indique que plus de la moitié des 27 États membres de l’Union Européenne voient leurs diffuseurs publics soumis à des pressions[8]. Le Royaume-Uni et la Suisse sont également compris dans cette analyse. Ces pressions se manifestent principalement par une délégitimation systématique par des acteurs politisés, par l’ingérence du pouvoir politique et la réduction des financements[9]. Un schéma qui favorise l’essor de médias privés libres d’exprimer des points de vue très orientés.
L’actualité de ces dernières années en Europe tend à illustrer ce rapport avec une érosion plus ou moins insidieuse du rapport à l’information et à l’audiovisuel public. En France, le débat s’est cristallisé dès 2022 avec la suppression de la redevance, qui assurait un financement dédié indépendant du budget alloué par l’État. Une éventuelle réforme de son corollaire britannique, la License-fee, est également régulièrement débattue au Royaume-Uni depuis le passage de Boris Johnson à la tête du gouvernement[10]. En Suisse, dès 2018, la droite souverainiste avait proposé au vote une suppression de la redevance audiovisuelle, toutefois rejetée massivement[11]. Des discussions souvent centrées sur la pertinence de ces impôts dédiés : ces derniers pèseraient sur le pouvoir d’achat des citoyen·nes, alors que s’accroissent massivement les offres audiovisuelles d’information et de divertissement, comme les plateformes de streaming.
Plus récemment, les politiques budgétaires adoptées par les États européens ainsi que des polémiques autour des médias publics ont mis en avant une accélération de la défiance vis-à-vis de l’audiovisuel public et de la baisse de moyens financiers qui en découle.
📉 Vers une généralisation des coupures de budget depuis 2025
La première fragilisation du système d’information public dans les États européens se manifeste, de manière la plus évidente, par des réductions massives de budget adoptées par un certain nombre de gouvernements pour les années 2025 et 2026. S’il ne s’agit pas ici de dresser une liste exhaustive des pays concernés, membres ou non de l’UE, certains exemples ont provoqué un certain retentissement à l’échelle européenne.
En France tout d’abord, la loi de finances 2026 adoptée via le recours à l’article 49.3 de la Constitution par le Premier ministre Sébastien Lecornu en janvier 2026[12] prévoit une baisse de dotation d’environ 86 millions d’euros pour France Télévisions, Radio France et l’INA (Institut National de l’Audiovisuel)[13].
En ajoutant les coupes de 2025 et la baisse structurelle de 2026, l’audiovisuel public a perdu 162 millions d’euros en deux ans[14].
Une dynamique similaire est à l’œuvre en Suisse où, depuis 2024, la redevance audiovisuelle payée par les particuliers se réduit progressivement, de 335 francs suisses annuels aujourd’hui (356 euros) à 300 francs (319 euros) en 2029[15]. La redevance évite toutefois d’être réduite à 200 francs seulement, initiative rejetée par les Suisses début mars. La SSR[16], qui diffuse dans les quatre langues du pays, va devoir supprimer 900 postes d'ici 2029 (sur 7 130 employé·es). A cette cure d’austérité déjà sévère s’ajoute une initiative de l’extrême droite : un abaissement encore plus fort de la redevance, pour arriver à 200 francs suisses annuels. Le projet sera soumis à un vote populaire le 8 mars[17].
En Lituanie, le 27 novembre 2025, la majorité au pouvoir a voté le gel du budget du radiodiffuseur public LRT pour les trois prochaines années. Il a depuis approuvé une nouvelle réduction à partir de 2029. A l’origine de ces coupes budgétaires : le parti populiste et pro-Trump Nemunas Ausra[18] : intégrés à la coalition au pouvoir depuis août 2025, eux, les justifient en invoquant une insuffisante qualité des services de LRT.[19]

En Pologne, sous la pression d’une cohabitation avec la droite conservatrice, la majorité du Premier ministre Donald Tusk a adopté un budget d’État qui réduit le financement de Radio polonaise et Télévision polonaise (TVP) à hauteur de 0,06 % du PIB. Ce niveau est inférieur aux 0,09% proposés par le ministère de la Culture l’année dernière, mais aussi aux 0,10% du PIB alloués en 2023. La moyenne européenne est, elle, estimée par l’Union européenne de Radio-Télévision (UER) à 0,12%.[20] Cette décision s’inscrit pourtant dans un contexte où la Pologne détient le record de croissance économique de la zone euro avec +3,6% en 2025.
En Belgique, le gouvernement a voté en 2025 la réalisation d’un plan d’économies de 133 millions d’euros sur trois ans, avec un plan de départ de 9% des effectifs[21].
Enfin en Allemagne, la réforme de l’audiovisuel public entrée en vigueur le 1er décembre 2025 prévoit de rationaliser un modèle jusqu’alors fortement décentralisé et très pluriel. En effet, l’audiovisuel public allemand représente aujourd’hui 70 radios, 20 chaînes de télévision, 23 000 employé·es et un budget de 10 milliards d’euros, contre 4 milliards pour l’audiovisuel français[22]. Malgré des recettes s’élevant à plus de 10,4 millions d’euros en 2025 engrangées par l’ARD, le ZDF et la Deutschlandradio, et une augmentation de l’audience télévisuelle[23], le modèle est soumis à des critiques agitées en majorité par l’extrême droite, notamment sur le montant de la redevance.
Si les arguments budgétaires de la concurrence des plateformes numériques privées et la baisse des audiences sont avancés - discutables au regard des chiffres - il est important de souligner que ce sont majoritairement des acteurs politiques des droites souverainistes et d’extrême droite qui s’emparent du sujet par stratégie électorale et populiste.
🟤 L’extrême droite en croisade contre l’audiovisuel public
En Lituanie et en Pologne, des coupes budgétaires sont décidées par des forces au pouvoir d’extrême droite et en capacité de faire pression sur le gouvernement. Mais certaines attaques sont plus insidieuses et visent à décrédibiliser les médias publics afin de justifier leur démantèlement progressif.
L’année 2025 a notamment été marquée par plusieurs polémiques voire scandales en Europe, visant à mettre en avant un manque de neutralité des services publics qui seraient orientés à gauche, des accusations souvent largement relayées par des acteurs affiliés à l’extrême droite.
En France, cela s’illustre particulièrement avec l’affaire Thomas Legrand / Patrick Cohen, qui a abouti à la mise en place à partir de novembre 2025 d’une Commission d'enquête à l'Assemblée nationale pour mettre en cause la neutralité de l’audiovisuel public français[24]. Les deux journalistes de France Inter ont été accusés de collusion avec des formations politiques de gauche après avoir été enregistrés à leur insu lors d’une réunion avec des élus du Parti Socialiste. Ces enregistrements ont été diffusés - dans une version tronquée - par le média d’extrême droite L’Incorrect, puis été abondamment commentés dans les médias détenus par Bolloré comme CNews, Europe 1 et Le JDD[25]. La Commission d’enquête a été créée à la demande du groupe d’Éric Ciotti à l’Assemblée nationale (Union des Droites pour la République). Des dérives partiales de son rapporteur, le député ciottiste Charles Alloncle, ont entraîné la suspension de la commission pendant trois semaines en janvier 2026[26]. Repris le 21 janvier 2026, puis remis en pause pendant la période des élections municipales, les travaux de cette commission pourraient mettre en cause le financement et la légitimité des services de radio et de télévision. Le rapport de cette commission a récemment été voté, à 12 voix pour, 10 contre et huit abstentions. Il sera public à partir du 4 mai prochain. LaScam, la société civile des auteurs multimedia, a d'ores et déjà publié son rapport de contre-enquête en réponse à celui du député Alloncle, qu'elle considère largement biaisé et copié sur un agenda trumpien.

Une des polémiques les plus médiatisées concerne la BBC, la célèbre chaîne de télévision publique britannique, accusée d’avoir diffusé un montage fallacieux d’un discours de Donald Trump. L’extrait, diffusé par le journal d’investigation Panorama en octobre 2024, a pris une dimension politique et a fait l’objet d’un emballement médiatique tel que le président américain a engagé des poursuites judiciaires contre la chaîne pour diffamation. Cela a conduit à la démission du directeur général et de la directrice de l’information de la BBC. Dans un contexte de critiques permanentes du parti conservateur britannique, et notamment de l’ancien Premier Ministre Boris Johnson qui lui reproche de diffuser un discours trop « woke », un évènement d’une telle ampleur a permis de conforter les positions les plus critiques à l’égard de ce média britannique emblématique[27].
Au Royaume-Uni comme en France, l’extrême droite s’est saisie de ces affaires pour revendiquer un programme de privatisation du service public de l’audiovisuel[28].
De nouveau en Allemagne, pour encourager la réduction du budget, l’AFD, le parti d’extrême droite, porte l’idée d’une « Lügenpresse », ce qui signifie « presse du mensonge », sur le même modèle de dénonciation d’un audiovisuel public financé par les citoyen·nes mais “vendu à la gauche”. Ce type de discours a tendance à être de plus en plus repris par les forces de droite libérale. Le 3 octobre 2025, Wolfram Weimer, ministre de la Culture et membre de l’Union chrétienne-démocrate, déclenche une polémique en affirmant que le service public souffre d’un « problème d’acceptation » parce qu’il paraît politiquement trop orienté à gauche[29].
Pressions sur la direction des services et ingérences de l’État
Le contexte actuel, dans lequel certains partis d’extrême droite parviennent au pouvoir ou gagnent en influence dans l’espace numérique, comme à l’Assemblée nationale en France, représente une menace sérieuse pour les médias publics. La vision diabolisée de l’audiovisuel public dépasse le cadre purement polémique et participe à la légitimation du démantèlement d’un service public de l’information libre et indépendant.
Ainsi, en Italie, les organisations de défense de la presse dénoncent une politisation accrue de la RAI[30] en faveur du pouvoir en place, actuellement représenté par Giorgia Meloni. Première ministre italienne, elle est à la tête d'une coalition ultra-conservatrice depuis 2022. Au sein de la Hongrie de Viktor Orbán (2010-2026)[31], les médias publics hongrois ont été absorbés dans un dispositif centralisé devenu un véritable organe de propagande[32]. On assiste à l’asphyxie progressive des médias critiques, qui sont privés de moyens et de publicité. Les grandes structures médiatiques sont rachetées par des proches du gouvernement, l’organe de régulation supposé indépendant est désormais aligné au pouvoir. Cette volonté de vider les contre-pouvoirs de leur efficacité est consubstantielle à un modèle de gouvernance illibéral[33].

Les modèles hongrois et italiens présentent une version particulièrement aboutie de ce scénario, favorisée par des gouvernements d’extrême droite. Cependant d’autres exemples européens permettent d’illustrer des situations plus insidieuses d’ingérences étatiques dans les affaires des services publics. Il s’agit notamment de pressions exercées sur les directions, comme cela a été observé au Royaume-Uni lors de l’affaire du montage de la BCC. En Lituanie, la coalition au pouvoir, influencée par le parti populiste Nemunas Ausra, a porté en décembre 2025 un texte à l’Assemblée visant à faciliter la révocation du directeur du LRT, provoquant une vague de protestation à Vilnius[34].
Enfin en Belgique, la ministre des médias Jacqueline Galant, membre du Mouvement réformateur (droite libérale), s’est réjouie du prochain départ à la retraite de deux membres de la direction de la Radio-télévision belge francophone, étiquetés socialistes. Elle n’a pas caché sa volonté de remplacer les intéressés par des personnalités de droite afin de dicter une ligne politique plus à droite de l’échiquier. Même si les procédures de recrutement des nouveaux dirigeants devront respecter des procédures légales, des voix politiques belges dénoncent une tentative d’ingérence[35].
Risques antidémocratiques et nécessité d’une vigilance accrue dans toute l’Europe
Face à la concurrence des plateformes numériques privées, à la baisse de la croissance économique en Europe et aux volontés politiques de préserver le pouvoir d’achat des citoyen·nes, les débats sur les moyens de financement de l’audiovisuel public en Europe et les coupes budgétaires se multiplient. Ces discussions et décisions sont alimentées par l’extrême droite et la droite conservatrice, qui dénoncent un modèle injuste, partial et non représentatif des citoyen·nes qui les financent.
Cela présente plusieurs risques. D’une part, les dynamiques économiques et algorithmiques pourraient prendre le pas sur le pluralisme médiatique et la neutralité des médias publics. Cela pourrait favoriser à terme à la fois les grandes plateformes de streaming étrangères, mais aussi les médias privés financés et affiliés à des groupes privés aux intérêts propres.

D’autre part, il existe un risque d’ordre directement anti-démocratique : un État comme la Hongrie (notamment lors du mandat d’Orbán) pourrait devenir une source d’inspiration pour des partis et des gouvernements ailleurs en Europe. Des partis d’extrême droite mais aussi de droite républicaine s’en inspirent : ils reprennent des éléments tels que la défiance envers les médias indépendants, la remise en question des contre-pouvoirs, l’accusation systématique des élites et des juges indépendants[36]. Un scandale récent et emblématique en France concerne Rachida Dati, ancienne ministre de la Culture et affiliée à la droite républicaine. Dans le cadre de la fameuse commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, elle a accusé, début février, sans avancer de preuve, l’émission d’investigation de France Télévisions « Complément d’enquête » de soudoiement de témoin[37]. A noter que Dati reprend le projet de réforme de l’audiovisuel public, projet du gouvernement Macron depuis plusieurs années, visant à rassembler Radio France, France Télévisions et l’INA dans une holding avec présidence commune. Celui-ci est cependant abandonné en même temps que son départ du gouvernement fin février 2026[38].
Quant à l’Europe du Nord, les audiovisuels publics scandinaves demeurent des piliers démocratiques : la Norvège, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande mais également l’Estonie occupent les premières places du classement mondial 2025 sur la liberté de la presse réalisé par Reporters sans Frontières[39]. Toutefois, cette stabilité n’éteint pas les polémiques : les partis populistes conservateurs dénoncent des programmes politiquement biaisés, tandis qu’une partie du public s’inquiète d’une baisse de qualité[40].
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[1] Colloque organisé par l’ARCOM et le Sénat, 29 janvier 2026, « Liberté d’expression et pluralisme »
[2] Culture.Gouv, « Qu’est-ce que l’audiovisuel public ? »
[3] Office of Communications
[4] Autorità per le garanzie nelle comunicazioni
[5] Lietuvos radijo ir televizijos komisija
[6] Reporters Sans Frontières, 21 juillet 2027, « Pour la sauvegarde des médias publics en Europe : RSF lance son rapport “Pressions sur les médias publics : un test décisif pour les démocraties européennes »
[7] Reporters Sans Frontières, Rapport complet « Pressions sur les médias publics : un test décisif pour les démocraties européennes »
[8] LaScam, 7 janvier 2026, « Les audiovisuels publics européens pris pour cible »
[9] Colloque organisé par l’ARCOM et le Sénat, 29 janvier 2026, « Liberté d’expression et pluralisme »
[10] Fabien Jannic-Cherbonnel [France Info], 3 juillet 2022, « L’article à lire pour comprendre le débat sur la suppression de la redevance audiovisuelle »
[11] Sébastien Colson [Le Dauphiné], 26 janvier 2026, « Cette votation qui menace l’audiovisuel public »
[12] Raphaël Marchal [LCP], 30 janvier 2026, « Budget 2026 : Sébastien Lecornu enclenche un ultime 49.3 ouvrant la voie à l’adoption »
[13] Aude Dassonville [Le Monde], 27 janvier 2026, « Budget de l’audiovisuel public : l’Etat soumet France Télévision a un régime sévère »
[14] Jean-Baptiste Chabran, [Libération], 23 janvier 2026, « L’ambiance est très anxiogène : l’audiovisuel public amputé de 86 millions d’euros dans le budget 2026 »
[15] Reporters Sans Frontières, 10 décembre 2025, « Suisse : l’avenir des médias publics en question la nécessité d’un plan d’action pour leur soutenabilité »
[16] Société Suisse de Radiodiffusion
[17] Serge Enderlin [Le Monde], 11 décembre 2025, « En Suisse, des menaces inédites sur le financement des télés et radios publiques »
[18] « Aube sur le Niémen »
[19] Reporters Sans Frontières, 4 décembre 2025, « Menace sur l’audiovisuel public : la Pologne et la Lituanie défient les règles européennes »
[20] Id.
[21] Jean-Pierre Stroobants [Le Monde], 2 février 2026, « En Belgique, le service public de l’audiovisuel dans la ligne de mire de la droite libérale »
[22] Julie Gacon, Valérie Robert et Nicolas Hué [France Culture], 16 décembre 2025, « En Allemagne, radios et télés sommées de réduire la voilure »
[23] Clémentine Soupart-Lejeune [Courrier International], 7 janvier 2026, « Médias : l’Allemagne championne du monde de l’audiovisuel public »
[24] LaScam, 7 janvier 2026, « Les audiovisuels publics européens pris pour cible »
[25] Le Monde, 25 décembre 2025, « Diffusion d’une conversation entre Thomas Legrand, Patrick Cohen et des responsables socialistes, le parquet de Paris ouvre une enquête »
[26] Anne Feitz [Les Echos], 23 décembre 2025, « Sous le feu des critiques, la commission sur l’audiovisuel public suspend ses travaux »
[27] Antoine de Tarlé [Telos], 3 décembre 2025, « La double crise des services publics de l’audiovisuel »
[28] Id.
[29] Julie Gacon, Valérie Robert et Nicolas Hué [France Culture], 16 décembre 2025, « En Allemagne, radios et télés sommées de réduire la voilure »
[30] Radiotelevisione italiana, principale société audiovisuelle publique italienne.
[31] Orbán a perdu les dernières élections face au candidat de centre-droit Péter Magyar qui lui succédera au poste de Premier ministre le 9 mai 2026
[32] LaScam, 7 janvier 2026, « Les audiovisuels publics européens pris pour cible »
[33] Colloque organisé par l’ARCOM et le Sénat, 29 janvier 2026, « Liberté d’expression et pluralisme »
[34] Reporters Sans Frontières, 4 décembre 2025, « Menace sur l’audiovisuel public : la Pologne et la Lituanie défient les règles européennes »
Marielle Vitureau et Gerry Feehily [Courrier International], 17 décembre 2025, « Médias : la réforme de l’audiovisuel public en Lituanie qualifiée de menace pour la démocratie »
[35] Jean-Pierre Stroobants [Le Monde], 2 février 2026, « En Belgique, le service public de l’audiovisuel dans la ligne de mire de la droite libérale »
[36] Colloque organisé par l’ARCOM et le Sénat, 29 janvier 2026, « Liberté d’expression et pluralisme »
[37] Aude Dassonville [Le Monde], 12 février 2026, « A la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, un parfum de parjure »
[38] Cyril Lacarrière [France Inter], 11 février 2026, « Clap de fin pour la réforme de l’audiovisuel public soutenue par Rachida Dati »
[39] Classement 2025 Reporters Sans Frontières
[40] Julie Gacon, Valérie Robert et Nicolas Hué [France Culture], 16 décembre 2025, « En Allemagne, radios et télés sommées de réduire la voilure »


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